musique

  • Bateau / Barco

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    Lisière, un site dont nous avons déjà parlé ici. Vous vous en souvenez ? Des Kinépoèmes.

     

    ¿Os acordáis de los Kinépoèmes en Lisière ?

    Esta vez, el autor del sitio web me pidió que grabará, susurrando, una frase de un

     poema de Alejandra Pizarnik. Parecía fácil...pero sude y me reí mucho.

    Podéis encontrar todo aquí.

     

    Cette fois l’auteur, Deylan Caylon, m’a demandé d’enregistrer une phrase - en 

    espagnol - d’Alejandra Pizarnik, ceci en chuchotant. Il m’avait prévenue “ c’est plus

     compliqué qu’il n'y paraît“.

    En effet, oh là, là, après moultes essais, pas mal de gouttes de sueur, de fous 

    rires aussi...c’est fini.(mon pseudo est Colo)

     

                                        (c'est plus beau en écran complet - es más bonito en plena pantalla)

     

    Vous trouverez l’ensemble sur son site, mais voilà ce qu’il écrit au-dessous du montage:

     

    Poème en mouvement réalisé par Deylan Caylon inspiré par un texte de Alejandra Pizarnik et

    une musique d’Arcangelo Corelli.

    Alejandra Pizarnik a partagé sa courte vie entre l’Argentine et Paris où elle croisa notamment Octavio Paz et Julio Cortázar. Écrivain, journaliste, poétesse, les mots étaient pour elle comme l’air qu’elle respirait.

    Deylan a choisi ce texte pour faire contrepoint (contre-pied ?) à celui d’Italo Calvino dans « Écume ». C’est pourquoi il a repris le troisième mouvement du Concerto Grosso op6 n°1 d’Arcangelo Corelli, mais dans une interprétation toute différente.

    Les mots ont emprunté la voix de Brigitte Bardou (elle-même auteure de poèmes et de pièces de théâtre) et de Colo (passionnée de culture hispanique et latino-américaine).

     

  • La Cumbia, música Colombiana

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    Yo me llamo cumbia, yo soy la reina por donde voy,
    no hay una cadera que se este quieta donde yo estoy,
    mi piel es morena como los cueros de mi tambor,
    y mis hombros son un par de maracas que besa el sol.

    Je m’appelle cumbia, où que j’aille je suis la reine,
    pas une hanche ne reste immobile quand je suis là,
    ma peau est brune comme les cuirs de mon tambour,
    et mes épaules sont deux maracas qui embrassent le soleil.
     

     
     
    La Cumbia: une musique qui fait apparaître des sourires dès qu’elle résonne. L’origine de Cumbia serait le mot africain “Cumbé” qui signifie nouba ou fête. Plaisirs donc, image de gaîté et témoin de l’influence africaine sur le côte Atlantique de la Colombie où on situe son origine vers le XVIIIº siècle. 
     
    La Cumbia es una música que hace aparecer la sonrisa en cuanto suena. Cumbia vendría de la palabra africana “Cumbé” que significa Fiesta. Asi pues placer además de imagen de la alegría y testimonio de la influencia africana en la costa atlántica de Colombia donde se sitúa su origen hacia el siglo XVIII.
     
    Ce genre musical, fusion de trois éléments ethnoculturels, représente la Colombie: les indigènes, les africains “importés” par les blancs pour travailler dans les plantations et les espagnols avec leurs romances. De ce mélange naît la Cumbia.
            "Avec le guaguanco cubain, la Cumbia est considéré par beaucoup comme la reine des rythmes afrocaribéens. Sa combinaison de tambours africains, mélodies créoles et danses indiennes font d’elle un rythme unique qui a influencé d’autres styles latins. C’est sans doute l’expression la plus pure du métissage colombien”.
     
    Ese estilo musical, fusión de tres elemento etnoculturales, representa a Colombia: los indígenas, los africanos “importados” por los blancos para trabajar en las plantaciones y los españoles con sus canciones de amor. De esa mezcla nace la Cumbia.
    Junto con el guaguancó cubano, la Cumbia es considerada por muchos como la reina de los ritmos afrocaribeños. Su combinación de tambores africanos, melodías criollas y danzas indias; hacen de ella un ritmo único que también ha tenido influencia en otros géneros latinos. Es quizás la expresión más pura del mestizaje colombiano.”*
     

    Dans les années ‘30 la Cumbia se transforme sous l’influence des classes plus aisées et passe d’être uniquement instrumentale à avoir des paroles; on y intègre aussi l’accordéon et, plus tard, des instruments électroniques et un orchestre complet.
     
    En los años 30 la Cumbia se transforma bajo la influencia de las clases más acomodadas y pasa de ser únicamente instrumental a tener palabras; se añade también el acordeón y, más tarde, instrumentos electrónicos y una orquesta completa. 



    L’intérêt pour l’héritage musical a fortement augmenté ces derniers temps et partout des jeunes prennent tambours, maracas...un retour aux sources.
    El interés por la herencia musical ha aumentado fuertemente en los últimos tiempos y cada vez más jóvenes retoman tambores y maracas...una vuelta a los orígenes.
    PS: Après avoir visionné pas mal de versions modernes, techno et autres je dois avouer que j’ai un peu de mal avec le kitsch des images…je vous ai mis deux exemples plus classiques donc!
    PS: Después de haber visto numerosas versiones modernas, tecno y otras, debo reconocer que me cuesta apreciar lo kitsch de las imágenes. Por eso he puesto dos ejemplos de lo más clásico.