De fleurs et d'insectes / De flores e insectos

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A travers les vitres bien fermées, je regarde l'agitation sur le buddleia, l'arbre à papillons. Puis sur le bougainvillier, alors là je sors. Tant pis s'il fait 37º à l'ombre, il faut voir et photographier cela de près.

 

 

 

 

A través de los cristales bien cerrados, miro la agitación encime del buddleia, el árbol de las mariposas. Luego en la buganvilia, y entonce salgo. Ni importa si hace 37º a la sombra, hay que ver i fotografiar eso de cerca.



Plus loin c'est la lavande où de curieux insectes qui s'affairent. Qui sont-ils? Peut-être des guêpes géantes...
Il faut être insecte pour rester ainsi exposés au soleil....!
Más allá es la lavanda donde curiosos insectos trajinan. ¿Quién son? Tal taz avispas gigantes.
¡Hay que ser insecto para quedar así expuesto al sol....!
 
 
 
 

 

Revenue à l'ombre de la terrasse, des centaines d'abeilles butinent sur les fleurs de la vigne vierge, un bourdonnement presque assourdissant
. Qui a dit que la nature est silencieuse?
 J'entends et lis que partout le nombre d'abeilles, de papillons, diminue, on sait pourquoi. Nous sommes certainement des privilégiés et il faut croire que les habitants des alentours sont très soucieux de leur environnement.
 
De vuelta a la sombra de la terraza, centenas de abejas liban en las flores de la parra virgen, un zumbido muy fuerte.
¿Quién ha dicho d que la naturaleza es silenciosa?
Oigo por todo que el número de abejas, de mariposas, disminuye, se sabe por qué. Somo sin duda unos privilegiados y hay que creer que los habitantes de los alrededores son muy cautelosos con su entorno.
 
Bonne semaine, que pasen una buena semana.
 

Commentaires

  • Bonjour Colette,

    Le buddleia est fascinant. Quand j'avais un jardin j'en avais planté trois pour voir beaucoup de papillons!
    :-)

    J'aime vos images.
    Bon dimanche, ici le chaud s'atténue très légèrement.

  • Bonjour et merci Homme Libre,
    Curieusement cette année ce sont les lavandes qui attirent des centaines de papillons, j'allais écrire des nuages de papillons car c'est le cas. Je n'en avais jamais vu autant, c’est magnifique.
    La température devrait descendre mardi, ce sera presque frais, entre 30 et 32º;-)) Mais ce sera normal pour l'été ici, il suffit de s'adapter.

    J'imagine qu'avoir eu un jardin laisse tant de bons souvenirs, dont ces buddleias. Magies de la nature.

    Bon dimanche, amicalement.

  • Hola Colette
    ,
    Butterfly, farfalla, mariposa… autant de noms chantants dans les autres langues.

    Les papillons n’ont pas (encore) disparu, j’en observe dans mon jardin, lors de randos en montagne aussi, mais moins que chez vous apparemment. Sûrement des durs à cuire, survivants convertis et adaptés aux bienfaits de l’agrochimie… Un peu comme les abeilles devenues citadines, des ruches sur le toit de l’Opéra Garnier, que l’on peut rencontrer par hasard sur le Pont des Arts ou au coin d’une rue parisienne…

    Célébrés par les artistes, on les trouve dans les œuvres des peintres de toutes les civilisations et de toutes les époques, généralement symboles de beauté et d’harmonie comme dans les enluminures des Livres d’Heures, parfois terrifiants dans les œuvres de J. Bosch ou de Breughel (La Chute des Anges rebelles) ou encore d’un autre Belge, Hergé, avec le gigantesque papillon de « L’Etoile mystérieuse » qui menace Tintin…

    En musique, Papillons c’est le titre d’une série de pièces pour piano de Schumann, parmi les premières œuvres. Chez les poètes, Nerval bien sûr, avec cette pièce quasi entomologique :

    De toutes les belles choses
    Qui nous manquent en hiver,
    Qu’aimez-vous mieux ? – Moi, les roses ;
    – Moi, l’aspect d’un beau pré vert ;
    – Moi, la moisson blondissante,
    Chevelure des sillons ;
    – Moi, le rossignol qui chante ;
    – Et moi, les beaux papillons ! (…)

    En final, je ne résiste pas au plaisir de vous citer un poème de Roumi (nom latinisé), un mystique persan du soufisme du XIIIe siècle :

    Les hommes sont comme les trois papillons
    devant la flamme d’une bougie.

    Le premier
    s’en approche et dit:
    « Moi, je connais l’amour ».

    Le second
    vient effleurer la flamme de ses ailes et dit :
    « Moi, je connais la brûlure de l’amour ».

    Le troisième
    se jette au cœur de la flamme et se consume.
    Lui seul connait le véritable amour.

    Incandescent, n’est-il pas, comme le début d’été de ces derniers jours, mais, réflexion faite, cela ne donne pas vraiment envie...

    Buena semana.

  • Gislebert,

    Le poème de Roumi me pose question. Les conseilleurs n'étant pas les payeurs, je me demande si Roumi n'a pas trouvé un truc pour éliminer des rivaux...

    :-DD


    Un lien vers le groupe Stratovarius (power metal mélodique), son titre: Papillon.
    Rien à voir sinon le titre! Mais par moment ça fait plus de bruit qu'un gros nuage conjuguant abeilles et papillons. Après, on aime ou pas:

    https://www.youtube.com/watch?v=86fkN6hDKPk

  • Merci Gislebert, comme Homme libre ce "vrai amour" me trouble :-))
    Le message de Nerval est joli, inéquivoque, lui. Merci!

    Alors pour vous deux, cette chanson du groupe espagnol Maná. Si vous ne comprenez pas trop les mots, n'aimez pas la musique, pas grave, la jeune femme-papillon (mariposa) devrait vous plaire (il n'y a pas mal à vous faire du bien, isnt'it?
    https://www.youtube.com/watch?v=av3wkasS-WQ

  • ! Torrida ¡ ... indeed...

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