10/08/2010

En relisant Colette.../Releyendo a Colette...

« Au lieu d'aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du coeur, pareil à celui du ressac. Rien ne dépérit, c'est moi qui m'éloigne, rassurons-nous. Le large, mais non le désert. »

Le Fanal bleu

S. Gabrielle Colette

 

mar y flores 001.jpg

“En lugar de abordar las islas, bogo hacia ese mar abierto donde sólo llega el ruido solitario del corazón, semejante al de la resaca. Nada se marchita; soy yo quien se aleja, tranquilicémonos. El mar abierto, no el desierto.”

El fanal azul

S. Gabrielle Colette

 

Photo prise dimanche, en face de Cala Gamba