ignacio pinazo

  • Comme endormi / Como dormido

    Imprimer

                                                                                    La playa

     
    Ignacio Pinazo Camarlench.  
    Ce nom vous dit-il quelque chose? Même ici peu de gens connaissent ce peintre Valencien(1849-1916), et c'est fort étrange. 
    L'exposition à Valencia célébrait les 100 ans de sa mort, et le titre d'un article du journal local, Valencia Plaza, était: " Pinazo trahi; l'artiste que Valencia oublie toujours". et de poursuivre par les mots d'un professeur d'Art, Javier Pérez Rojas: Plus qu'oublié, il est comme endormi. Soudain ils (les valenciens) se rappellent de lui, et aussi soudain ils l'oublient."*
     
    Je ne vais pas vous raconter sa vie, ni son évolution, seulement vous dire que c'est un extraordinaire  portraitiste, - ses tableaux d’enfants sont magnifiques -, et qu’une partie de l’œuvre est classée comme impressionniste.
     
    Pensez-vous comme moi qu’il faut réveiller la mémoire de ce peintre?

     

     

    Ignacio Pinazo Camarlench 
     
     ¿Os dice algo este nombre? Me di cuenta que poca gente conoce aquí este pintor valenciano, y me parece muy extraño.
    La exposición vista en Valencia celebraba el centenario de su muerte, y el título de un artículo en la prensa local, Valencia Plaza, era: “La traición a Pinazo, el artista al que Valencia siempre olvida", y seguían esas palabras del profesor de Arte, Javier Pérez Rojas :“Más que olvidado, está como dormido. De pronto se acuerdan de él, y de pronto se olvidan”.*
    No voy a contaros su vida ni su evolución, sólo deciros que es un excelente retratista, los cuadros de niños son magníficos y que una parte de su obra es clasificada como impresionista.
     
    ¿Pensáis, como yo, que hay que despertar la memoria de ese pintor?
     


    Ofrenda de flores 1898

     

    La cometa (le cerf-volant)













     

     

     

     

     

     
    El pintorcito 1884

     

    Retrato de niña

    * http://valenciaplaza.com/la-traicion-a-pinazo-el-artista-al-que-valencia-siempre-olvi