fleurs

  • Ivresses / Embriagueces

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    Quels tableaux de F. de Goya et P.Klee Alejandra Pizarnik a-t-elle regardés qui
     
     
    ont inspiré ses mots? Peut-être ceux-ci…
     
     
    (exposición Goya)
     
    un agujero en la noche
    súbitamente invadido por un ángel
     
    un trou dans la nuit
    soudain envahi par un ange
     
     

     

    Tobía y el angel F. Goya 1787
     
     
    (un dibujo de Klee)
     
    cuando el palacio de la noche
    encienda su hermosura
    pulsaremos los espejos
    hasta que nuestros rostros canten como ídolos
     
    quand le palais de la nuit
    allumera sa beauté
    nous sonderons les miroirs
    jusqu’à ce que nos visages chantent comme des idoles
     
    Paul Klee
     
     
     
    Terminons par cette ivresse….Acabemos con esta embriaguez….
     
    un golpe del alba en las flores
    me abandona ebria de nada y de luz lila
    ebria de inmovilidad y de certeza
     
    un coup d’aube sur les fleurs
    m’abandonne ivre de rien et de lumière lilas
    ivre d’immobilité et de certitude
                                
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    Traductions en français : Colette
    Extraits de Arbol de Diana Alejandra Pizarnik
  • Blancs / Blancos

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    S'il pleut ce matin, la lumière était belle ces derniers jours et il faisait un froid-chaussettes-écharpes-vestes. 
    (click pour agrandir les photos, vous le savez!))
     
     
     
    Il y a peu l'île a été couverte de neige, on aperçoit encore quelques traces blanches sur les montagnes, et le petit cours d'eau qui passe près de chez nous est joyeux; il accueille la neige fondue. Bruit de l'eau qui nous enchante, le lit est à sec tant de mois par an.
     
     
    Février, c'est encore un mois d'hiver mais les amandiers, pressés, sont en fleur.
     

     
    Peu de monde sur les routes à part des cyclistes et beaucoup d'animation à Santa María del Camí où se tient  un grand marché dominical. Comme souvent, un arrêt pour admirer le clocher de l'église baroque du XVIIIº.
     
     
     
     
     
    D'une petite route à l'autre, le plaisir d'encore nous perdre, de découvrir et nous surprendre, malgré tant d'années à sillonner cette île dont chaque lumière et parcelle fait maintenant partie de nous.
    Si bien llueve esta mañana, la luz fue bonita esta semana y hacía un frío de calcetines-bufandas y chaquetas.
    Nevó hace poco, quedan aún unas trazas en las montañas, y el riachuelo que pasa cerca de casa está alegre; acoge la nieve derretida. Ruido del agua que nos encanta, el lecho está seco durante tantos meses al año. 
     
    Febrero, todavía es invierno pero los almendros, apresurados, están cubiertos de flores.
     
     

     

     
     

     

    Poca gente en la carreteras excepto unos ciclistas y mucha animación en Santa María del Camí donde tiene lugar el gran mercado dominical. Como pasa a a menudo, parada para admirar el campanario barroco del siglo XVIII. 
     
    De una carreterrilla a la otra, el placer de perdernos, de descubrir todavía y sorprendernos a pesar de tantos años pasados a recorrer los caminos de esta isla donde cada luz y parcela forma ahora parte de nosotros.