06/05/2017

Pepita

Une histoire inattendue, pleine de succès, de rebondissements que celle que nous a racontée Vita Sackville-West dans son livre Pepita et que sa petite-fille, Juliet Nicolson, vient de narrer dans A House Full of Daughters .
Una historia inesperada, llena de éxitos y de imprevistos, la que nos contó Vita en su libro Pepita y que su nieta, Juliet Nicolson acaba de narrar en A House Full of Daughters.
 
Vita, vous le savez sans doute, vécut une histoire d’amour avec Virginia Woolf. (Le film Vita et Virginia sort au cinéma cette année 2017) ; Pepita était sa grand-mère.

Vita, probablemente lo sabéis, vivió una historia de amor con Virginia Woolf (La película Vita y Virginia sale en el cine este año); Pepita era su abuela.
 
 

 
 
 
Remontons le temps...l’histoire commence avec une enfant d’ascendance gitane dans un quartier de Malaga, Josefa Durán (Málaga, 1830 – Turín, 1871) , plus connue comme Pepita Oliva (ou de Oliva), L’Étoile d’Andalousie, qui devint danseuse et célèbre grâce à une danse appelée Cachucha ou Olé.
Remontemos en el tiempo...la historia empieza con una niña de ascendencia gitana en un barrio de Málaga, Josefa Durán (Málaga, 1830 – Turín, 1871) , más conocida como Pepita Oliva (o de Oliva), la Estrella andaluza, que se hizo bailarina y famosa gracias a un baile llamado Cachucha u Olé.
 

 

Qui était cette femme si extraordinaire? D’abord elle voyagea dans toute l’Europe: Angleterre, Norvège, France, Allemagne...formant partie d’une série de danseuses espagnoles qui furent la coqueluche des théâtres. Elle, elle éveillait des passions, provoquait une fièvre qui fut d’ailleurs nommée delirium Pepitatorum!!
Pero ¿quién era esa mujer tan extraordinaria? Primero viajó por toda Europa: Inglaterra, Francia, Alemania...formando parte de un grupo de bailarinas españolas que fueron los ídolos de los teatros. Ella despertó tales pasiones, que provocaba una fiebre que fue nombrada delirium Pepitatorum!!

 

Elle influença la mode espagnole, volants, dentelles noires, grands décolletés, mantilles, “tailles impossibles grâce à la torture du corsage et les cheveux noués et entrelacés avec une fleur”*
Et pas seulement la mode, vous connaissez peut-être la “Polca-Pepita” de Johann Strauss.

Pepita tuvo influencia en la moda española, volantes, encajes negros, gran escotes, mantillas, “las cinturas imposibles gracias a las torturas del corpiño y los cabellos recogidos y entrelazados con una flor.”*
Y no solo la moda, tal vez conocéis la “Polca-Pepita” de Johann Strauss.



 
Mais la vie scandaleuse de Pepita commença quand elle tomba amoureuse d’un aristocrate: le diplomate Lionel Sackville-West, secrétaire de l’Ambassade d’Angleterre en Allemagne. Tous deux étaient mariés: elle avec son maître de ballet (Juan de Oliva); mais leur romance se poursuivit. Ils partirent habiter à Arcachon et eurent 2 fils et 3 filles, dont Victoria, la mère de Vita.
Pero la vida escandalosa de Pepita comenzó cuando se enamoró de un aristócrata: el diplomático Lionel Sackville-West, secretario de la Embajada de Inglaterra en Alemania. Ambos estaban casados, ella con su maestro de ballet (Juan de Oliva); pero su romance siguió. Se fueron a vivir a Arcachón (Francia) y tuvieron 2 hijos y 3 hijas, una de ellas era Victoria, la madre de Vita.
Pepita mourut à 41 ans des suites de couche. (Il y eut ensuite un grand scandale après sa mort quand ses enfants réclamèrent la paternité du diplomate! La mère de Vita fut répudiée par la société victorienne, enfant d’une relation adultère)
Vita avait toujours été fascinée par cette grand-mère et avait sans doute quelques traits de son caractère...extravagant.
 
Pepita murió a los 41 años de puerperio. ( Luego hubo un gran escándalo cuando sus hijos reclamaron la paternidad del diplomático! La madre de Vita fue repudiada por la sociedad victoriana como hija de padres adúlteros).
A Vita siempre le había fascinado su abuela y tenía sin duda algunos rasgos de su carácter...extravagante
 
Nota: Para escribir esta entrada me inspiré en gran medida del magnifico artículo de El País:
 

Commentaires

Hola Colette,

Caracter…extravagante : un eufemismo para estas dos mujeres libres que desafian los tabus de su epoca…

La cachucha, avec ses pas décrochés, m’a rappelé le fandango, c’est peut-être une ânerie, je la joue (très) modeste en ce domaine… La video YT vaut surtout par les toiles de Delavallée. La zizique de Strauss se déguste comme de l’eau tiède… Evidemment, le peintre est un peu oublié par rapport à Seurat, Signac, voire Gauguin et Pissarro qu’il a fréquentés. Ai retrouvé une photo dans un catalogue d’exposition de 2003 au Musée Luxembourg « l’Aventure de Pont-Aven et Gauguin » où on le voit en 1939 avec Emile Bernard et Maurice Denis entre autres, tous vénérables barbichus.

Pues claro esto no tiene nada que ver con Pepita y Vita … Juste le plaisir de vous souhaiter un bon dimanche.

Merci encore pour votre blog, la fenêtre d’air frais de la plateforme.

Écrit par : Gislebert | 06/05/2017

Buenos días Gislebert,

Pas plus calée que vous en pas de danse, il me semble que le fandango est plus dans la veine de ce qu'on appelle les danses andalouses (bien qu'il soit très populaire au Portugal aussi). Regardez celui-ci qui est fort beau, et les guitares, oh! https://www.youtube.com/watch?v=oFOcR-8M45s

Sinon, tout à fait d'accord, Strauss nous fait des flonflons et Pepita méritait mieux que ça. Déjà son nom invite à l'excellence.

Je ne connais pas du tout le tableau dont vous parlez, il pique donc ma curiosité; je me demande toujours pourquoi certains peintres plutôt que d'autres, alors qu'ils sont vraiment bons, sont restés (ou pas) dans l'histoire. Meilleurs marchands? Endroit plus propice? bref...

C'est la fête des mères en Espagne aujourd'hui, espérons qu'en France ce dimanche sera plus...masculin.

Mil gracias a usted, vos mots me font profondément plaisir. Bonne journée.

Écrit par : colette | 07/05/2017

ce dimanche sera plus...masculin.

¿ porque Colette ?
¿ No es Usted feminista ?

(deuxième degré pour les âmes simples)

Écrit par : Gislebert | 07/05/2017

Les commentaires sont fermés.