30/11/2014

Arriver et baiser le saint / Llegar y besar el santo

Voici le troisième billet (les 2 premiers sont ici et ) qui traite d' expressions espagnoles. Cette fois encore je me suis amusée à les traduire littéralement...trouverez-vous leur signification?

 

Juan avait toujours parlé par les coudes (hablar por los codos), intarissable depuis son enfance. Souvent, faute de compagnie, il parlait seul et là aucune limite à ses rêves, projets.
 
Intelligent et bon élève, ses parents lui conseillèrent de devenir avocat: “avec une telle verve, ce sera “coudre et chanter” (coser y cantar) " disaient-ils.
Juan les avait crus.
Une fois ses études terminées il pensa, oh erreur, que ce serait “arriver et baiser le saint”(llegar y besar el santo)
Jamais il ne s'était imaginé qu'autant de concurrents se présenteraient au même poste d'avocat de l'entreprise BUHO. On lui donna le numéro 22, chose qui le laissa à carreaux (quedarse a cuadros).
Dans la salle d'attente il rencontra l'ancien avocat de la boîte qui lui dit: celui qui veut des poissons qu'il se mouille le cul (el que quiera peces que se moje el culo). 

 

 

 Les autres candidats, tous fort bavards, s'approchèrent et une discussion fort animée s'ensuivit.
Fort animée et de plus en plus bruyante, au point que l'avocat général renvoya chaque hibou à son olivier (Cada muchuelo a su olivo)

C'est penaud que Juan rentra chez lui; il avait pris sa décison: il deviendrait oiseleur.

 

 

 

Coupe à l'oiseleur

 

 

 

Wiki: 

 

Tondo d'une coupe ionienne à figures noires dite « coupe à l'oiseleur ». Provenance : Étrurie (?), fabriqué dans la Grèce de l'est v. 550 av. J.-C. Deux oiseaux, des oisillons dans un nid, une sauterelle et un serpent sont dispersés dans un décor végétal luxuriant où évolue le personnage central (peut-être Dionysos si les arbres à ramures sont identifiés à des ceps de vigne)

 

 

 

 

 

 

 

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