01/10/2012

Aux îles Canaries II / En las islas Canarias II

 

Sept îles d'origine volcanique, les Canaries. Non, leur nom ne vient pas de ces charmants plumés mais, apparemment, de Cane, chien...une race de grands chiens autochtones , voyez plutôt ici.

Ces îles n'ont bien entendu pas toujours appartenu aux Espagnols. (si le coeur vous en dit lisez leur histoire ici)

Avant le XVº, elles étaient habitées par les guanches, d'origine berbère. Car ces îles, spécialement Lanzarote, se trouvent à un jet de pierre du sud du Maroc. 

 

 

mapa tela siglo XVI.png

                                                Carte sur tissu XVIª

 

Siete islas de origen volcánico, las Canarias. No, su nombre no viene de los encantadores plumados, sino, al parecer, de Cane, perro...una raza autóctona de perros grandes. Para verlos, aquí.

Esas islas no pertenecieron desde siempre, claro está, a España: antes del siglo XV, estaban habitadas por los guanches, de origen berebere. Esas islas, especialmente Lanzarote, se encuentran a tiro de piedra del sur de Marruecos. 

 

La plupart des touristes y recherchent les plages, les vagues pour le surf, la douceur du climat, rarement trop chaud ou trop froid, je me souviens de m' y être baignée en mer un 25 décembre...mais, si le paysage est aride et rocailleux au niveau de la mer, ces îles montagneuses, possèdent des trésors de végétation dans les hauteurs. Les très nombreuses réserves naturelles dissiminées sur les îles sont de merveilleux endroits d'excursion. En cliquant ici, vous pourrez les admirer.

 

La mayor parte de los turistas buscan las playas, los olas para el surf, el clima suave, raras veces demasiado cálido o frío, me acuerdo haberme bañado en el mar un 25 de diciembre...pero, si el paisaje es árido y rocoso al nivel del mar, esas islas montañosas poseen tesoros de vegetación en las alturas. Las numerosas reservas naturales diseminadas en las islas son maravillosos lugares para el excursionismo.

 

Parque-Natural-de-Tamadaba-en-Gran-Canaria.jpg

 

Comme promis, une poétesse locale, Victoria Bridoux 1835-1862 et un extrait de “Je veux partir!
Si moderne...

 Como prometido, una poetisa, Victoria Bridoux 1835-1862, y un fragmento de “¡Quiero partir!

Tan moderno...

 

Je veux partir!

 

 
  Je ressens un malaise indéfinissable
l'air que je respire m'asphyxie...
Le cœur a une corde sensible,
et à la sentir vibrer, je deviens folle!!
 
  C'est un désir sans couleur, sans nom:
C'est la vaine inquiétude d'une pensée;
jamais l'homme ne pourra comprendre
toute l'angoisse qu'en moi je ressens!
 
  En contemplant la mer, qui doucement gémitt
je tends mes bras avec profond chagrin,
et de peine s'évanouit l'âme
à chercher dans le monde cette chose perdue!

  Je voudrais voler, voler légère
laissant derrière monts, Iles, vergers,
et découvrir de loin un autre rivage,
tel une douce corbeille d’œillets...

 

(trad: Colette) 

 


manolo-millares-el-puerto-de-la-luz-1952.jpg

Manolo Millares / Puerto de la luz 1952

    (source: http://www.absolutmalaga.com/espacios-intimos-coleccion-ramirez-navarro/) 


 

 
 ¡Quiero partir!
 
 
    Yo siento un malestar indefinible
  el aire que respiro me sofoca..
  Hay una cuerda al corazón sensible
  ¡¡y al sentirla vibrar, me vuelvo loca!!
 
   Es un anhelo sin color, sin nombre:
Es la vana inquietud de un pensamiento;
¡mas comprender jamás pudiera el hombre

toda la angustia que en mi pecho siento!

 

   Al contemplar el mar, que gime en calma,
tiendo mis brazos con dolor profundo,
¡y se desmaya de pesar el alma
por buscar algo que perdió en el mundo!
 
   Yo quisiera volar, volar ligera
dejar montes atrás,Islas,vergeles,
y divisar lejana otra ribera,
cual blando canastillo de claveles...

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